Urbanisation de Courdimanche : enquête en catimini
Dimanche, 22 Août 2010 20:36
Chantal de Saran
ENQUETE PUBLIQUE SUR L'AMENAGEMENT DU SECTEUR DU BOIS D'ATON : DU 4 AOUT AU 4 SEPTEMBRE 2010. Bien que l'urbanisation du "Bois d'Aton" - anciennement "La Touffe" - soit le projet d'urbanisation le plus important de Courdimanche, l'enquête se déroule en catimini pendant les congés d'été !
Voici le commentaire que j'ai porté au registre le 18 août, soit le lendemain de ma "découverte"...
"Les dates de cette concertation dite publique n'ayant à ce jour donné lieu à aucune information, ni sur le site mairie ni dans les boîtes aux lettres ni par voie d'affichage public, c'es...t par le plus grand des hasards - en me rendant en mairie pour toute autre chose et via l'exposition située dans le hall - que j'en ai appris l'existence concrète. Une enquête publique qui s'avère donc avoir été ouverte sous le sceau d'une confidentialité totalement contraire à son objectif supposé et totalement irrespectueuse du droit des citoyens à y avoir accès. S'y ajoutant des dates de consultation en période majeure de vacances + rentrée scolaire pour toutes les familles, je m'interroge sur la volonté réelle de la CACP et de la Municipalité de Courdimanche de voir les citoyens s'intéresser et participer démocratiquement à l'aménagement du secteur du Bois d'Aton."
Pour la petite histoire, RIEN n'ayant été prévu à la date du 18/8 - soit tout de même 14 jours après l'ouverture de cette enquête - en vue de recevoir les Courdimanchois souhaitant porter un commentaire sur le registre, j'ai rédigé le mien dans le couloir, sur mes genoux...
Actuellement, l'enquête se résume à 3 panneaux d'exposition dans le hall de la mairie -cliquez ici pour les télécharger -, sans dossier parallèle. Par la suite, il y aurait 2 réunions publiques (automne 2010 + hiver 2010/2011) mais les SEULS commentaires officiels qui seront pris en compte dans le cadre de la consultation seront CEUX PORTES AU REGISTRE d'ici au 4 septembre. Le reste passera sans doute sous l'étiquette "concertation"... On connaît ! Et au point où nous en sommes à Courdimanche, peut-être même n'y a-t-il pas de commissaire-enquêteur car il n'existe à ce jour aucune information non plus le concernant : à quand ses permanences de réception ... ?
Ville propre
Mardi, 06 Juillet 2010 20:41
Chantal de Saran
L'aire de jeux du Champ d'Arthur ne fait pas partie de la ville de Courdimanche.
Parceque la ville de Courdimanche est propre, madame le Maire ne cesse de le répéter...
Révolte de la minorité du Conseil Municipal de Courdimanche !
Jeudi, 01 Juillet 2010 22:15
Les élus d'Union pour Courdimanche
Excédés, nous venons de quitter la séance du Conseil Municipal. Nous prenons pourtant très à cœur notre rôle de Conseillers municipaux. Nous recevons le dossier du Conseil 5 jours avant la séance, organisons une soirée de préparation, adressons au Maire nos demandes de compléments aux dossiers fournis indispensables à leur bonne compréhension, et allons en mairie tenter de les consulter à défaut de les obtenir. Le rôle du Conseil Municipal est de permettre un débat public sur les dossiers impactant la vie communale. L’objectif est de faire une critique des projets présentés et de formuler, si besoin, des propositions alternatives. Nos interventions peuvent être écrites au préalable ou être issues des échanges lors du débat. Force est de constater qu’à Courdimanche nous n’assistons qu’à un simulacre de débat. Le maire s’auto-congratule sans laisser de place à de vrais échanges. On assiste à un monologue, il n’y a pas de vraies réponses correspondant aux questions posées… A défaut de fournir en séance le contenu écrit de nos interventions (forcément écrites avant le Conseil et interdisant donc toute réactivité au débat) nos propos figurent rarement dans les comptes rendus. Au final, que reste- t-il des interventions des élus de la minorité représentant 45% des électeurs ? Ce soir, la coupe était pleine. En effet, quels que soient les échanges qu’on puisse avoir en séance, jamais nos interventions et propositions ne sont prises en compte. De plus, le peu de propos qui nous sont autorisés ne figurent désormais plus que partiellement, déformés, ou pas du tout, dans les comptes rendus. C’était le cas ce soir dans celui du 8 avril 2010 qui était soumis au vote et ne reprenait que plus ou moins - au choix du Maire - les propos des conseillers municipaux. Devant l’impossibilité de mener à bien le mandat que vous nous avez confié, nous avons donc manifesté notre refus d’un tel abus de pouvoir en quittant la salle.
Nos articles font mouche. Au point que, Mme le maire, fine mouche, les exploite avant leur parution
Dimanche, 13 Juin 2010 09:13
les élus UPC
Il faut savoir que les articles qui paraissent dans la Tribune des conseillers municipaux d'opposition doivent être adressés à la mairie UN MOIS AVANT LA PARUTION du "Courdimanche infos". Ce qui permet à Mme le maire de trouver des parades aux vérités que nous y dénonçons et d'agir en conséquence bien avant la sortie de son Bulletin municipal. Par la même occasion, bien sûr, le lecteur est un peu perdu et a tendance à croire que les élus de l'opposition critiquent à plaisir, voire inventent de toutes pièces dans le but d'une opposition de principe. Il n'en est rien. Exemple : Notre article dans le "Courdimanche infos" de juillet prochain. Nous y dénonçons la dangerosité créée par l'apparition d'une terrasse construite sur l'espace du trottoir devant la crêperie du Village (voir notre article, envoyé en mairie le 1er juin). Une semaine plus tard, des tracés de peinture blanche au sol marquaient la réaction de Mme Jaouën :

A certains endroits -ligne blanche discontinue- les 90 à 95 cm de trottoir passent soudainement à 1,40 m, soit le minimum requis pour le passage des personnes à mobilité réduite. Nous nous en réjouissons pour elles, d'autant qu'il est également question de raboter quelque peu la longueur (ou les angles ?) de la terrasse. A d'autres endroits - cercles blancs- des barrières seraient purement et simplement supprimées afin de laisser le champ libre aux passants. Nous n'en demandons pas tant ... ! Car régler un problème de sécurité pour en créer un autre, potentiellement plus important encore, franchement, où est le bon sens ? Autre exemple, pris cette fois dans la parution de notre journal "Union pour Courdimanche" (n° 2 - Mai 2010). Notre article "Des stationnements au Village ?" a également fait mouche. Mme Jaouën vient de faire enlever quelques potelets rue Vieille St Martin et l'on entend dire que tous les autres suivront. Reste bien sûr la question : faire et défaire... Chacun peut se tromper. Mme Jaouën également. Sauf qu'elle est le maire de notre commune et que ses erreurs engagent le présent et l'avenir des courdimanchois.
Article de notre groupe pour le courdimanche infos de Juillet
Mardi, 01 Juin 2010 16:05
élus UPC
Mme le maire navigue à vue. Mieux vaut avoir le pied marin.
Quelques exemples :
- Commission Handicap du 5 février 2010 annulée le 5 février 2010. Reportée au 26 mars.
- Commission Education : les membres sont prévenus le 14 mai pour le 18 (week-end de Pentecôte).
- Réunion Sécurité du 31 mai reportée au 28 juin. On l'apprend le 27 ou le 29 mai, c'est selon.
- Conseil municipal du 27 mai reporté au 20 puis de nouveau au 27.
On ne sait plus comment gérer !
Mais ce n'est pas tout.
- Certains documents relatifs à ce conseil nous sont remis 48 h avant au lieu des 5 jours légaux.
- On nous demande d'y voter la vente d'un bien communal alors que la promesse de vente est déjà signée.
- Le déménagement de la gendarmerie tourne à la fiction : jusqu'à fin 2013, elle se contentera d'une extension sur le patio de la mairie.
- Une terrasse voit le jour en 24 h devant la crêperie du village : le trottoir est réduit à 90 ou 95 cm de large alors que le décret du 31/08/99 fixe l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite à 1m40, puis à 1m80 par circulaire du 23 juin 2000. S'y ajoutent les mamans avec poussette, les personnes âgées à la marche difficile ou les mal voyants. Il y aura beaucoup de monde sur la route. En plein carrefour que l'on sait pourtant dangereux.
Mme le maire, on ne navigue pas à vue avec la vie des autres.
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Urbanisation de la ferme Cavan : mythe ou réalité ?
Mercredi, 07 Juillet 2010 09:42
Chantal de Saran
Lors de la réunion "sécurité routière" du 28 juin dernier, je suis intervenue pour demander si l'urbanisation de la Ferme Cavan - prévue à court terme par Mme le maire dans le cadre de son Plan Local de l'Urbanisme - avait été intégrée dans l'étude en cours sur la circulation au Village. Cette étude ayant pour objectif d'y harmoniser et d'y améliorer la circulation, le stationnement et la sécurité, la question semblait de pur bon sens.
S'agissant - au hasard des réunions "Courdimanche demain ?" que nous sommes nombreux à avoir suivies - de 55 à 40 ou 45 nouveaux logements, il est évident que 60 à 70 nouveaux véhicules - sinon plus - circulant quotidiennement (ou stationnant ?) au cœur même du Village dans ses rues les plus étroites ne peuvent que modifier les paramètres de cette étude.
Monsieur l'Adjoint aux Travaux m'a regardée comme si j'avais perdu l'esprit (ça viendra peut-être un jour mais pas encore, merci) en me répondant à peu près ceci: " et quelle est cette boule de cristal qui vous permet de dire que la Ferme Cavan sera urbanisée ? ".
Et moi de lui rétorquer d'un seul jet : "Madame Jaouën. Elle s'y est engagée d'ici à 2014".
Là-dessus, grand silence... Après les gendarmes qui ne vont plus à la Touffe, serait-ce le tour de la Ferme Cavan d'échapper aux concertations de "Courdimanche demain?" ?
Je serais personnellement tout à fait enchantée que Mme le maire ait renoncé à urbaniser la Ferme Cavan. Car entre la Ferme Carpentier, l'angle des rues Fleury / Berrivin, la rue des écoles et le haut de la RD 38, en matière d'extension de l'urbanisation au Village, nous sommes déjà amplement servis depuis deux ans !
Sauf que tout de même, j'aimerais savoir où nous en sommes. Parce que si Mme le maire ne construit pas dans la Ferme Cavan, ce sont autant de logements qu'elle construira ailleurs afin de respecter le quota d'urbanisation qu'elle s'est engagée à réaliser à Courdimanche dans le cadre de son P.L.H. Mais où cette fois ?
La confusion des genres
Mardi, 06 Juillet 2010 20:30
Antoine Vandaele
Depuis peu, en guise de réponse aux demandes qu'ils effectuent dans le strict cadre de leurs fonctions associatives, les Présidents d’association également élus de l’opposition au conseil municipal de Courdimanche reçoivent – via le directeur de cabinet du maire - le courrier suivant :« Je me permets enfin de vous rappeler que d’une façon générale toutes les demandes émanant des élus doivent transiter par le cabinet. »
Que signifie cette réponse ? Qu’un président d’association parallèlement élu de l’opposition ne peut pas formuler ses demandes auprès du référent associatif. Contrairement à tout autre président d'une association courdimanchoise, il est, lui, contraint d'adresser sa demande au cabinet du maire. Qui plus est, par lettre et non par mail.
Interrogé sur la question, le Maire de Courdimanche justifie cette pratique en écrivant : « Il se trouve que vous avez également été élu par les Courdimanchois. Aussi, vous ne pouvez pas choisir à quel titre vous vous exprimez : vous êtes en permanence un personnage public, impliqué dans la vie politique locale. »
Cette réponse amène plusieurs remarques qui contredisent cette affirmation :
• Mme le maire confond la personne morale (président d'association) avec la personne physique (élu). Soit deux entités juridiques différentes. En un mot, Mme le maire arrange les lois à la sauce qui lui convient le mieux. • Les demandes que formule un président associatif sont faites au seul nom de l’association. Ce qui n’a rien à voir ni avec la politique ni avec la personne elle-même.
Interrogé à ce sujet, le Premier adjoint au Maire - Adjoint à la Vie locale et responsable à ce titre des relations avec les associations- répond quant à lui que cette organisation n’aura pas de conséquences sur le fonctionnement même de l’association…
Outre que de nos jours, communiquer par lettre formalisée implique des tracasseries moyen-âgeuses et des délais bien supérieurs aux mails, là n’est pas le problème ; Cette obligation n’est pas acceptable dans son principe même.
Pourquoi ? Parce qu’elle est discriminatoire envers les élus de l’opposition concernés et le serait du reste tout autant vis à vis des élus de la majorité si elle leur était également appliquée.
Est une discrimination « le fait de distinguer et de traiter différemment quelqu’un ou un groupe par rapport au reste de la collectivité ou par rapport à une autre personne ».
Coluche l’avait bien compris : « on est tous égaux mais certains plus que d’autres ! »
Ordre du jour du conseil municipal du 1er juiller 2010
Samedi, 26 Juin 2010 21:33
Benedicte Deren
Le prochain Conseil Municipal de Courdimanche aura lieu le jeudi 1er juillet 2010 à 20h30 à l’hôtel de ville, salle Claire Girard. Voici les points à l'ordre du jour :
1 - Installation d’une Conseillère municipale et donner acte du nouveau tableau du Conseil Municipal 2 - Fixation de l’indemnité des élus 3 - Donner acte des décisions prises par Mme le Maire 4 - Modification de la délégation du Maire pour la signature des marchés publics. 5 -Eclairage public : valorisation des travaux réalisés par la CCAP auprès du SMEGTVO. 6 - Tarification des interventions des agents municipaux 7 - Marché de restauration : adhésion de la commune à un groupement de commande. 8 - Marché de collecte des ordures ménagères : adhésion de la commune à un groupement de commande. 9 - Attribution de subventions 10 - Rapport 2009 relatif à l’utilisation du FSRIF 11 - Adhésion de la commune à l’association NATUREPARIF “agence Régionale de la Nature et de la Biodiversité d’Ile de France. 12 - Vente par la commune de Courdimanche de la parcelle cadastrée HI n°317 aux riverain de la Coulée Verte 13 - Prise en charge des frais notariés relatifs à l’intégration des parties communes des Associations Syndicales Libres (ASL) ou assimilés 14 - Intégration des parties communes (voiries, espaces verts et éclairage) des associations syndicales libres (ASL) ou assimilées 15 - Convention d’occupation de terrains dans le secteur des Grands Jardins 16 - Approbation et signature des marchés suivants : - Rénovation de l’école André Parrain - Réalisation de voiries et de sécurité routière - Réalisation des jardins familiaux
Venez nombreux assister au Conseil et n'hésitez pas à nous contacter pour toute remarque, suggestion ou question.
Bulletin Union pour Courdimanche n°2 - mai 2010
Dimanche, 13 Juin 2010 09:55
Christian Taxil
Notre bulletin "Union pour Courdimanche" n°2 est disponible.
Retrouvez : - urbanisation : c'est parti ! - les jardins familiaux - maison de l'éducation et de la culture : entêtement à 360 000€ - stationnements au village ? - un nouvel impôt d'ordures - maire porteuse - mixité sociale à préserver - courdimanchois exclus des projets - cumuls "supérieurs"
Telechargez le bulletin n°2 d'Union pour Courdimanche en cliquant ici.
Il faudrait avoir l'étoffe d'une Maire Térésa pour en laisser aux autres ..
Lundi, 31 Mai 2010 17:33
collectif UPC
En 2008, en votant à Mme le maire un crédit d'indemnité de représentation de 125 € mensuels, le conseil municipal avait à cœur de respecter une coutume souvent financièrement fondée dans les petites communes. Mais aujourd'hui, au regard des mandats et revenus cumulés de Mme Jaouën, où est la cohérence ?
- Conseillère régionale : 2650 € - Maire : : 1647 € - Vice-présidente à la : 1795 € communauté d'agglo
Soit un total de : 6092 euros (*)
Un revenu difficilement assimilable à des fins de mois difficiles. On en comprendrait même aisément certains appétits pour le Conseil régional s'il ne s'agissait pas de cumuls.
* chiffres estimés sur la base des éléments portés à la délibération de notre commune, de ceux issus de la CACP et des règles applicables aux Conseils régionaux.
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