Il faut savoir que les articles qui paraissent dans la Tribune des conseillers municipaux d'opposition doivent être adressés à la mairie UN MOIS AVANT LA PARUTION du "Courdimanche infos".
Ce qui permet à Mme le maire de trouver des parades aux vérités que nous y dénonçons et d'agir en conséquence bien avant la sortie de son Bulletin municipal. Par la même occasion, bien sûr, le lecteur est un peu perdu et a tendance à croire que les élus de l'opposition critiquent à plaisir, voire inventent de toutes pièces dans le but d'une opposition de principe.
Il n'en est rien.
Exemple : Notre article dans le "Courdimanche infos" de juillet prochain.
Nous y dénonçons la dangerosité créée par l'apparition d'une terrasse construite sur l'espace du trottoir devant la crêperie du Village (voir notre article, envoyé en mairie le 1er juin).
Une semaine plus tard, des tracés de peinture blanche au sol marquaient la réaction de Mme Jaouën :

A certains endroits -ligne blanche discontinue- les 90 à 95 cm de trottoir passent soudainement à 1,40 m, soit le minimum requis pour le passage des personnes à mobilité réduite. Nous nous en réjouissons pour elles, d'autant qu'il est également question de raboter quelque peu la longueur (ou les angles ?) de la terrasse. A d'autres endroits - cercles blancs- des barrières seraient purement et simplement supprimées afin de laisser le champ libre aux passants. Nous n'en demandons pas tant ... ! Car régler un problème de sécurité pour en créer un autre, potentiellement plus important encore, franchement, où est le bon sens ?
Autre exemple, pris cette fois dans la parution de notre journal "Union pour Courdimanche" (n° 2 - Mai 2010).
Notre article "Des stationnements au Village ?" a également fait mouche. Mme Jaouën vient de faire enlever quelques potelets rue Vieille St Martin et l'on entend dire que tous les autres suivront.
Reste bien sûr la question : faire et défaire... Chacun peut se tromper. Mme Jaouën également. Sauf qu'elle est le maire de notre commune et que ses erreurs engagent le présent et l'avenir des courdimanchois.


