Le Maire, Elvira Jaouen, veut empêcher vos élus de l'opposition de s'exprimer.
Usant et abusant de son pouvoir, le Maire de Courdimanche, Directrice de la publication du journal communal, a modifié sans information préalable notre article publié au mois de mars et s'attaque maintenant à celui prévu pour le mois de mai.
L'objectif de cette censure répétée : éviter que notre site internet ( http://www.unionpourcourdimanche.fr ) ne soit connu des courdimanchois.
Elle veut tout maîtriser et les voix discordantes de notre Groupe au sein du Conseil Municipal, " Union pour Courdimanche", portent atteinte à son hégémonie.
Le site communal est ainsi refondu... les photos des membres de notre Groupe sont ridiculement vieilles, floues...
Les manifestations communales sont organisées sans que notre Groupe soit invité : repas de noël des anciens, remise des médailles du travail ou accueil des nouveaux habitants.
Nos écrits déplaisent, le Maire décide de censurer l'accès à notre site internet en faisant disparaître l'adresse du site de nos communications.
Aujourd'hui à Courdimanche, on efface les traces des élus qui gênent, on essaie de les marginaliser, de couper les relations avec la population lors des rencontres municipales et on censure même leur expression !
Les élus du Groupe "Union pour Courdimanche", Joelle Collet, Bénédicte Deren, Régis Genet, Christian Taxil et Antoine Vandaële, aspirent à une autre politique que celle de l'intolérance et du sectarisme.
Aujourd'hui, nous mettons et continuerons à mettre toutes nos forces à être présents aux côtés des courdimanchois, à agir pour le respect réel de l'expression démocratique et à défendre la liberté de chacun de rencontrer la diversité des élus qui les représentent.
Halte à la censure à Courdimanche !
Pour information, vous trouverez ci-joint les pièces étayant nos propos :
- article tel qu'il aurait dû être publié dans le journal communal du mois de mars, envoyé le 1 février 2009
- article publié dans le journal du mois de mars
- lettre du Maire reçue le jour même de la réception du journal communal du mois de mars
- lettre adressée au Maire suite à la publication du mois de mars
- article proposé pour le journal du mois de mai
- mail de menace de censure reçu 17 jours après l'envoi de l'article
- réponse à ce mail à l'attention du Maire


