Union pour Courdimanche

...vos élus vous informent

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

Escalade de la démocratie à Courdimanche

De conseil municipal en conseil municipal, l'escalade se fait en accéléré dans le sens de l'effritement. Jugez-en par vous-mêmes à la lecture de quelques exemples issus du Conseil Municipal du 19 novembre 2009.
Madame DEREN ayant exposé les commentaires de notre groupe sur la motion 3 concernant une décision modificative au budget primitif 2009, Mme le maire lui répond qu’elle ne comprend pas que cette motion puisse faire l’objet d’un débat. Si donc les conseils municipaux ne sont plus des lieux de débat ou si les conseillers municipaux ne peuvent plus y débattre que des sujets agréés  par  Mme le maire, de quelle démocratie s'agit-il ?
Mme DEREN s'indigne.   Mme le maire ne lâche  pas prise et tente une échappatoire en dénonçant nos intentions "polémiques". Mme DEREN s'indigne donc à nouveau parce qu'enfin,  comment  faut-il s'exprimer au sein de ce conseil pour ne pas être systématiquement accusé de ceci ou de cela  ou d'autre chose encore ?
Dans l'escalade des coups portés à la démocratie, on craint la suite.
Et on n'est pas déçu !

Après  lecture par  Madame DEREN du texte donnant la position de notre groupe sur le Débat d’Orientation Budgétaire,  Madame Le maire déclare qu'elle reconnaît bien là la prose de Monsieur GENET mais que ce dernier serait mieux avisé d'assister au conseil pour présenter lui-même ses interventions. D'où il ressort que Mme le maire se permet de juger des obligations et impératifs des conseillers municipaux minoritaires alors même qu'elle a  sciemment orchestré leur absence.
Car le conseil municipal était initialement fixé au 12 novembre 2009 (date qui est restée indiquée sur  le site internet de la ville jusqu'aux tout derniers jours) et chacun avait fait en sorte de pouvoir y assister.  Mais le 7 novembre, en recevant le Courdimanche infos, nous apprenions (par simple et unique voie de presse donc) que le Conseil était reporté au jeudi suivant. Reprocher à un élu son absence dans de telles conditions est irrecevable, provocateur et totalement injuste.
L'argument de Mme le maire pour avoir reporté la date du conseil municipal ? Tout simplement que le 12 novembre était le lendemain du 11 novembre, jour férié. Stupéfiant ! A croire que cette année, le 12 novembre étant très exceptionnellement devenu – ô surprise - le lendemain du 11,  Mme le maire a été prise au dépourvu par un calendrier devenu fou ! 

 

Dernier exemple : Après lecture de la motion sur la réforme  des collectivités territoriales et de la taxe professionnelle, j’entreprends de lire un texte relatif à la position de notre groupe. Pendant ma lecture, alors que des élus de la majorité parlent entre eux,  je leur demande si cela les gêne de m’écouter. Quelle n’est pas  ma stupéfaction et celle de mes colistiers présents en entendant la réponse de l’un d’eux : un « oui » très audible. 
Mme le maire n'ayant pas jugé bon de désapprouver la démonstration de ce total mépris envers les 45 % de courdimanchois que nous représentons au conseil municipal, dans l'escalade des coups portés à la démocratie à Courdimanche, qui dit mieux ?