11 février 2010 : Conseil municipal à risques
Lundi, 15 Février 2010 00:00
Régis Genet
Risques importants, en effet, que le public et certains élus ont pris pour se rendre à la séance du conseil. L’escalier extérieur qui mène à la salle du Conseil n’avait pas été déneigé. Pire encore : suite à l’épisode de regel, il était même, par endroits, verglacé.
 Remarque faite après le conseil à Mme le maire, qui ne trouve rien de mieux comme excuse que de dire que nous dénigrons le travail des services municipaux.
Loin de nous cette idée. Nous constatons simplement qu’aucun travail de mise en sécurité n’a été effectué. Et puisque ce n’est pas la faute des services dont le travail est fait en temps et en heure, et bien fait - opinion que nous partageons avec Mme le Maire- nous en sommes réduits à la conclusion que les services n’ont pas reçu les instructions nécessaires de la part de l’exécutif, et du maire en particulier. Elle reconnaît donc implicitement sa responsabilité.
Si donc Mme le Maire a raison de rappeler dans le journal municipal qu’il appartient à chacun de déneiger ses trottoirs, elle ferait bien, et ici l’expression prend tout son sens, de « balayer devant sa porte ».
février 2010, février 2009 : Où est le progrès ?
Jeudi, 11 Février 2010 00:00
Bénédicte DEREN
Il y a un an jour pour jour, ayant assisté à une chute qui aurait pu être grave de conséquences. je publiais un article au titre de “coup de gueule” dénonçant la dangerosité des dalles roses à proximité de l’école des Croizettes. Un an après rien n’a changé : Hier, un enfant avec un cartable à roulettes a lui aussi failli tomber au même endroit.
Il est vrai que certaines dalles ont été remplacées depuis un an, mais en d'autres lieux. Pourquoi ce choix ? La proximité d'une école ne mérite-t-elle pas qu'on s' intéresse à la sécurité des personnes ? Quel type d'accident la municipalité attend-elle avant de se décider à agir ?

Plus efficaces qu'un discours, les photos prises à un an d’intervalle parlent d'elles-mêmes. Je vous laisse juges.
Le Maire de Courdimanche adopte le slogan "Travailler plus pour gagner plus"
Mardi, 12 Janvier 2010 00:00
Chantal de Saran
Madame Elvira Jaouën, notre maire, adopte le slogan de Nicolas Sarkosy : "Travailler plus pour gagner plus". Au passage, celui de son propre parti : "Stop au cumul des mandats" tombe dans les oubliettes. On a peine à y croire mais… "Yes, she can" !
Nous apprenons en effet que Mme Jaouën est candidate à l'élection des conseillers régionaux de mars 2010. Imaginons donc qu'elle obtienne ce mandat et, à partir de là, faisons l'inventaire de ses fonctions : - Conseillère régionale - Maire de Courdimanche - Vice-présidente de l'agglomération - Suppléante du Conseiller Général, Jackie Breton - à quoi s'ajoutent, à titre privé et sous réserve qu'elles soient toujours d'actualité, ses fonctions de cadre territorial à la mairie de Menucourt .
N'en jetez plus. Moi, le cumul des mandats et des "casquettes"- tous partis politiques confondus- je suis CONTRE. Va pour deux dans le cadre d'objectifs solidaires et convergents (mairie et agglomération, par exemple). Mais certainement pas –pas même deux !- lorsqu'il s'agit de niveaux de réflexion et d'action aussi différents qu'une commune et une région. Parce que la dimension n'est plus du tout la même. Parce que les intérêts ne sont plus du tout les mêmes. Défendre l'intérêt général contre l'intérêt particulier, chacun comprend et adhère. Mais, forcément, l'intérêt général d'une région toute entière n'a que faire de celui d'une simple commune. Alors, face aux intérêts "supérieurs", comment un maire peut-il encore être maire lorsque la région exige de lui un choix contraire ou préjudiciable à la commune dont il a la charge ? Soit il réagit en maire et il trahit son mandat de conseiller régional, soit il réagit en conseiller régional et il trahit son mandat de maire. C'est dingue, non ?
Moi, je veux pour ma commune un maire qui préfère sa ville à ses ambitions politiques. Je veux aussi pour ma commune un maire qui soit en cohérence avec elle-même. Parce que, en appeler aux principes du parti auquel on appartient quand ça arrange (pas d'accueil des enfants tel que prescrit par la loi en cas de grève de l'Education nationale, par exemple) et les fouler au pied lorsque ça dérange (abolition du cumul des mandats)…franchement, ça perturbe jusqu'aux esprits les plus ouverts !
Sans compter que, placée deuxième sur la liste PS des régionales, elle ne prend aucun risque. Chacun le sait, à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, mais tout de même... le cumul financier de tous ces mandats accumulés, ça va chercher dans les combien ? Au moins notre maire ne pourra-t-elle plus critiquer à tout bout de champ le "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkosy puisqu'elle même n'est pas capable d'y résister.
Merci pour elles
Lundi, 21 Décembre 2009 23:41
Chantal de Saran
Le 2 octobre dernier, Antoine Vandaële écrivait un article sur notre site à propos des personnes en situation de handicap confrontées au nouveau système d'accès à l'ascenseur de la mairie via le parking public. Un système qui ne respectait pas les normes d'accessibilité liées à la réalisation de nouveaux équipements. Courant mi-décembre 2009, j'ai constaté que des travaux étaient en cours autour de ce système. Mon optimisme naturel m'ayant immédiatement portée à penser que notre article avait été lu et pris en considération, je me suis rendue au parking quelques jours plus tard, munie de mon mètre. Bingo !
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Neuf mois pour accoucher d’une souris
Mardi, 10 Novembre 2009 00:00
Bénédicte Deren
En février dernier, je vous racontais, photo après photo et sans aucun commentaire superflu, ma promenade rue Vieille saint Martin. Devant le constat accablant de ces images, la municipalité avait très vite réagi. Au point que j'en éprouvais même l'agréable sentiment d'avoir été entendue. Amères illusions… Car aujourd'hui, les bouts de scotch collés de ci de là il y a neuf mois afin de colmater l'urgence n'ont toujours pas donné lieu à de vraies réparations.

Neuf mois plus tard, le provisoire est resté provisoire et s’est bien sûr dégradé au fil du temps. Rien n’a changé, sauf peut-être en pire : les compteurs électriques sont toujours aussi dangereux et la végétation a repris ses droits (on voit même des herbes folles et des racines prospérer au milieu des compteurs).
La politique du provisoire à moindre coût ne pourra pas anesthésier indéfiniment l'esprit critique des courdimanchois. Thésauriser, épargner, rogner sur tout et n'importe quoi n'est pas nécessairement ce que les contribuables attendent d'une bonne gestion municipale de leurs impôts.
A quand donc les solutions enfin définitives et sécurisées ?
 
Aujourd'hui à Courdimanche, le handicap est un parent pauvre.
Vendredi, 02 Octobre 2009 00:00
Antoine Vandaële
En dépit des textes existants - Loi du 11 février 2005, Arrêté du 1er août 2006, Charte "Handicap"adoptée par notre commune en aout 2007, la majorité socialiste actuelle choisit de ne pas mettre en oeuvre les normes d'accessibilité liées à la réalisation de nouveaux équipements.
Au printemps dernier et à la demande des associations, la commune a réalisé une descente bétonnée le long du foyer rural afin de faciliter l'accès aux salles du bas. Cette allée aurait pu être prolongée jusqu'à la hauteur de l'escalier de secours de la grande salle, rendant ainsi cette sortie de secours accessible dès à présent aux personnes à mobilité réduite. Mais cela n'a pas été fait.
Courant de l'été, la commune a réalisé des travaux autour de la porte d'accès de la mairie par l'ascenseur, dans le parking. Pour y accéder, il faut maintenant composer un code sur un clavier dont les touches inférieures sont à 1,36 m de hauteur et les touches supérieures à 1,46 m. La sonnette se situe, elle, à 1,41 m de hauteur. Sachant qu'en son article 4, l'arrêté du 1er août 2006 énonce une hauteur comprise entre 0,90 et 1,30 m - ainsi que des dispositifs de commande manuelle situés à plus de 0,40 m d'un angle rentrant de parois alors que le clavier n'en est, lui, qu'à de 0,13 m - comment ne pas en déduire que, décidément, le handicap à Courdimanche ne semble pas faire partie des priorités de l'équipe majoritaire…. Dans le cas de l'allée du foyer rural, il s'agirait d'un manque de crédits. Mais le dernier conseil municipal de juin ayant fait apparaître des recettes d'investissements excédentaires de plusieurs centaines de milliers d'euros… on s'interroge. Dans le cas de l'ascenseur d'accès à la mairie, rien de tel puisqu'il s'agissait uniquement de positionner les dispositifs en conformité avec les normes plutôt que de les ignorer. D'autant plus facile qu'à la seule lecture de la Charte "Handicap", il suffisait de répercuter la hauteur stipulée pour les boîtes aux lettres, soit 1,30 m. Certes, certes, on pourrait aussi nous dire que cet accès est réservé au personnel communal. Mais cela impliquerait alors soit de renoncer à l'embauche de personnes à mobilité réduite (ce qui s'avèrerait du même coup totalement illégal puisque la loi prescrit 6% de personnes handicapées au sein des effectifs d'une entreprise) soit d'avoir parallèlement réalisé un accès supplémentaire aux normes, réservé aux personnes à mobilité réduite. Ce qui n'a pas été fait. En réalité, il est des circonstances où le bons sens et l'empathie n'ont pas besoin du secours des textes : se mettre à la place d'une personne à mobilité réduite, tester le terrain avec une personne valide de taille moyenne assise sur une simple chaise simulant un fauteuil roulant, et les réponses sont là. Encore faut-il le vouloir.
Quand trop c'est trop, ça déborde ! Le mécontentement des parents est unanime.
Vendredi, 28 Août 2009 00:00
Chantal de Saran
Aire de jeux du champ d'Arthur : Photo prise le jeudi 27 août à 13 h 38 : sans commentaire…
 Pas facile d'éduquer les enfants quand on se retrouve devant une poubelle où même un grain de sable ne trouverait pas sa place. Pas facile de les inciter au civisme au milieu des détritus éparpillés. Pas facile de leur parler d'écologie, de respect d'autrui, de sauvegarde de la nature, de règles sanitaires etc. lorsqu'ils vous regardent en ouvrant de grands yeux stupéfaits, le doigt accusateur tendu vers les déchets, pour vous demander pourquoi, cet endroit là, il est si dégoûtant. Certes, ce sont encore les vacances. Mais si la mairie n'est même pas capable d'organiser un roulement des congés afin de sauvegarder au moins la propreté des lieux spécifiquement consacrés à nos enfants, que penser de ses capacités à s'organiser pour faire face à des situations autrement plus complexes, voire potentiellement dangereuses pour l'ensemble de la population courdimanchoise… ????

Notre site, "Union Pour Courdimanche", porte ses fruits (suite du billet du 9 juillet)
Jeudi, 23 Juillet 2009 22:38
Chantal de Saran
Aujourd'hui, 21 juillet 2009, 15 h, 31° à l'ombre : l'air est irrespirable.
Missionnée par la mairie, l'agent communal me téléphone à nouveau pour s'assurer de mon bien-être. Cette fois, rien à redire, le plan Canicule fonctionne à bon escient.
Les articles de notre site n'auront certes pas toujours le même heureux dénouement mais la preuve est faite qu'ils peuvent porter leurs fruits.
Le ciel est pavé de bonnes intentions…
Jeudi, 09 Juillet 2009 22:05
Chantal de Saran
Aujourd'hui, 9 juillet 2009, la météo est maussade : depuis quelques jours, les températures sont à la baisse continue (inférieures aux normes de saison selon Météo France) et les nuages jouent avec nos nerfs.
21° cet après-midi au meilleur de la journée et un petit vent qui va et vient au gré d'une grisaille légèrement pluvieuse entre de rares et brèves éclaircies : bref, un temps de petite laine à portée de la main. A 15 h 40, mon téléphone sonne : je me précipite. Et j'ai en ligne le CCAS qui, DANS LE CADRE DU PLAN CANICULE, me demande fort aimablement si je me porte bien. Le combiné contre l'oreille, je vacille entre l'émotion qui m'étreint (on se préoccupe de moi !) et … le fou-rire ! La délicatesse l'emporte : je m'abîme en remerciements, et raccroche. Mais tout de même… un peu de sérieux ne saurait nuire à un plan de solidarité dans lequel nombre de courdimanchois ont placé leur confiance.
Des sacs (pas) bons pour la poubelle
Mercredi, 17 Juin 2009 08:36
Bénédicte Deren
Chacun l'aura remarqué : la qualité des sacs poubelles fournis cette année a été considérablement dégradée : d'abord, il faut réussir à les ouvrir. Pas simple. Ensuite, les liens se rompent. Enfin, les sacs sont si fins que les animaux (chats, corbeaux, renards...) se font une joie de les percer et d'en répandre le contenu sur la chaussée : la commune est donc jonchée d’ordures les jours de ramassage des poubelles !
Des économies de bouts de chandelle dont les conséquences sont certainement nettement plus onéreuses que nos bons vieux sacs d'antan. Telle l'embauche d'un agent à mi-temps dit "de la brigade de propreté" pour ramasser les déchets sauvages qu'il était pourtant si facile d'éviter… Curieuse logique. Mais il y a plus : Selon la loi, la TEOM (taxe d'enlèvement des ordures ménagères) doit être calculée afin de répercuter aux usagers le strict prix de revient de la prestation. Cette année, le budget prévisionnel permettait d’envisager une réduction de la taxe d’environ 3%, ce que notre groupe a proposé. Malheureusement pour les contribuables, cette proposition a été refusée par l’équipe municipale.
A Courdimanche, il s'agit aujourd'hui de payer plus pour obtenir moins de services : ce que nous voulons, c'est un juste prix pour une prestation de qualité.
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