Union pour Courdimanche

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Courdimanche : le blog

Ville propre

100705-aires-de-jeux-poubelles-courdimancheL'aire de jeux du Champ d'Arthur ne fait pas partie de la ville de Courdimanche.

Parceque la ville de Courdimanche est propre, madame le Maire ne cesse de le répéter...

 

La confusion des genres

Depuis peu, en guise de réponse aux demandes qu'ils effectuent dans le strict cadre de leurs fonctions associatives, les Présidents d’association également élus de l’opposition au conseil municipal de Courdimanche reçoivent – via le directeur de cabinet du maire -  le courrier suivant :« Je me permets enfin de vous rappeler que d’une façon générale toutes les demandes émanant des élus doivent transiter par le cabinet. »

Que signifie cette réponse ?  Qu’un président d’association parallèlement élu de l’opposition ne peut pas formuler ses demandes auprès du référent associatif. Contrairement à tout autre président d'une association courdimanchoise, il est, lui, contraint d'adresser sa demande au cabinet du maire. Qui plus est, par lettre et non par mail.

Interrogé sur la question, le Maire de Courdimanche justifie cette pratique en écrivant : « Il se trouve que vous avez également été élu par les Courdimanchois. Aussi, vous ne pouvez pas choisir à quel titre vous vous exprimez : vous êtes en permanence un personnage public, impliqué dans la vie politique locale. »

Cette réponse amène plusieurs remarques qui contredisent cette affirmation :

• Mme le maire confond la personne morale (président d'association) avec la personne physique (élu). Soit deux entités juridiques différentes. En un mot, Mme le maire arrange les lois à la sauce qui lui convient le mieux.
• Les demandes que formule un président associatif sont faites au seul nom de l’association. Ce qui n’a rien à voir ni avec la politique ni avec la personne elle-même.

Interrogé à ce sujet, le Premier adjoint au Maire - Adjoint à la Vie locale et responsable à ce titre des relations avec les associations-  répond quant à lui que cette  organisation n’aura pas de conséquences sur le fonctionnement même de l’association…

Outre que de nos jours, communiquer par lettre formalisée implique des tracasseries moyen-âgeuses et des délais bien supérieurs aux mails, là n’est pas le problème ; Cette obligation n’est pas acceptable dans son principe même.

Pourquoi ? Parce qu’elle est discriminatoire envers les élus de l’opposition concernés et le serait du reste tout autant vis à vis des élus de la majorité si elle leur était également appliquée.

Est une discrimination «  le fait de distinguer et de traiter différemment quelqu’un ou un groupe par rapport au reste de la collectivité ou par rapport à une autre personne ».

Coluche l’avait bien compris : « on est tous égaux mais certains plus que d’autres ! »

 

Article de notre groupe pour le courdimanche infos de Juillet

Mme le maire navigue à vue. Mieux vaut avoir le pied marin.


Quelques exemples :

- Commission Handicap du 5 février 2010 annulée le 5 février 2010. Reportée au 26 mars.

- Commission Education : les membres sont prévenus le 14 mai pour le 18 (week-end de Pentecôte). 

- Réunion Sécurité du 31 mai reportée au 28 juin. On l'apprend le 27 ou le 29 mai, c'est selon. 

- Conseil municipal du 27 mai reporté au 20  puis de nouveau au 27.

On ne sait plus comment gérer !

Mais ce n'est pas tout.

- Certains documents relatifs à ce conseil nous sont remis 48 h avant au lieu des 5 jours légaux.

- On nous demande d'y voter la vente d'un bien communal alors que la promesse de vente est déjà signée.

- Le déménagement de la gendarmerie tourne à la fiction : jusqu'à fin 2013, elle se contentera d'une extension sur le patio de la mairie.

-  Une terrasse voit le jour en 24 h devant la crêperie du village :  le trottoir est réduit à 90 ou 95 cm de large alors que le décret du 31/08/99 fixe l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite à 1m40, puis à 1m80 par circulaire du 23 juin 2000. S'y ajoutent les mamans avec poussette, les personnes âgées à la marche difficile ou les mal voyants. Il y aura beaucoup de monde sur la route. En plein carrefour que l'on sait pourtant dangereux. 

Mme le maire, on ne navigue pas à vue avec la vie des autres.

 

Un camembert douteux

La production de déchets ménagers à Courdimanche s'affiche en couleurs fort alléchantes dans le dernier "Courdi infos". A consommer cependant avec la plus extrême modération car les parts déchets verts, journaux-magazines et verre y sont nécessairement fausses. 

Curieuse manière de gérer l'info ... Elle fait comment Mme le maire pour distinguer les volumes de ceci ou de cela, directement jetés à la décharge par les courdimanchois ?

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Résultats du 1er tour des élections régionales à Courdimanche

A l'occasion du premier tour des élections régionales, la participation à Courdimanche a été faible : 44,40%, soit 1741 votants sur 3921 inscrits.
Télécharger l'ensemble des résultats par bureaux :
résultats courdimanche 1er tour régionales

 

Résultats du 2eme tour des élections régionales à Courdimanche

A l'occasion du deuxième tour des élections régionales, la participation à Courdimanche a été un peu plus élevée qu'au premier tour mais reste faible : 47,59%, soit 1866 votants sur 3921 inscrits.
Télécharger l'ensemble des résultats par bureaux :
résultats courdimanche 2eme tour régionales

 

Madame le Maire, sauveur de l’église de Courdimanche ?

Telle Jeanne d’Arc qui voulait bouter les Anglais hors de France, Madame le Maire aimerait bouter son opposition hors du conseil municipal, voire hors de Courdimanche. Pour cela, elle n’hésite pas à l’accuser de tous les maux de la ville, quitte à déformer, tronquer et manipuler les faits.

Pas plus tard qu’au conseil municipal du 11 février 2010, notre groupe posait une simple question sur la procédure  relative au dossier opposant la commune et la société Bouygues à propos des  désordres occasionnés à notre église lors des travaux de réalisation de l'actuelle  mairie.
En guise de réponse, Mme le maire s'est empressée de ne citer qu'un infime extrait de l’arrêté du tribunal visant à débouter la commune  lors du jugement en appel :  la commune n’aurait pas fait le nécessaire à l’époque pour préserver l’église et la réception des travaux n'aurait pas comporté les réserves  juridiques appropriées.
courdimanche-eglise-st-martinLes choses étant ainsi présentées, l’assemblée était logiquement portée à croire que la responsabilité en incombait à l’équipe municipale précédente, celle qui était aux affaires entre 2001 et 2008. Sauf que la date des faits remonte à 1993-1994 et que cette date a été sciemment passée sous silence afin de mieux nourrir le quiproquo. Car en 1993, 1994 et suivantes jusqu'en 2001, aucun membre de notre groupe n’était élu. Certains n’habitaient même pas encore la commune.
Il est facile aujourd'hui de s'auréoler du titre de « sauveur de l'église » en paradant sur l' « ambitieux » programme  de restauration mis en place en l'espace d'un an.
Il suffit pour cela de tirer avantage des actions de sauvegarde menées par le passé.
Celles, acharnées, menées par  l'équipe municipale précédente -cette fois, c'est bien celle-là dont il s'agit !- afin qu'il y ait encore aujourd'hui une église à sauver et à restaurer. Car sans les 351 097,39 €  investis en 2005 dans  la consolidation des fondations, notre église ne serait probablement plus que ruines à ce jour.  Car sans les 106 249,61 € restant à verser par les assurances sur un total de 457 347 € négociés à l'arraché par ceux dont elle ne cesse de nier ou d'attaquer le travail,  Mme Jaouën serait bien en peine  d'entreprendre « SA » restauration.  Et puis aussi, bien sûr, la mise en place de la charpente qui, aujourd'hui encore, grâce à l'équipe municipale de Robert Marseille, soutient vaillamment le choeur de l'église en attendant des jours meilleurs.
Alors, non, le sauvetage de notre église ne sera pas l' oeuvre de Mme Jaouën. Ce sera celle de nombreuses personnes de bonne volonté qui, au fil du temps et des années, auront uni leurs forces pour atteindre un  même but. Que Mme Jaouën soit en position de pouvoir maintenant faire réaliser cette restauration -totalement bloquée de 2000 à 2008 par les procédures judiciaires-  et qu'elle ait un jour l'honneur  de pouvoir y poser la dernière pierre ne l' autorise pas à s'en approprier le seul mérite.

 

11 février 2010 : Conseil municipal à risques

Risques importants, en effet, que le public et certains élus ont pris pour se rendre à la séance du conseil. L’escalier extérieur qui mène à la salle du Conseil n’avait pas été déneigé. Pire encore : suite à l’épisode de regel, il était même, par endroits, verglacé.
Photo prise le lendemain 12 février à 14 heures. Le 11 au soir c’était pire.
Remarque faite après le conseil à Mme le maire, qui ne tro
uve rien de mieux comme excuse
que de dire que nous dénigrons le travail des services municipaux.

Loin de nous cette idée. Nous constatons simplement qu’aucun travail de mise en sécurité n’a  été effectué. Et puisque ce n’est pas la faute des services  dont le travail est fait en temps et en heure, et bien fait - opinion que nous partageons avec Mme le Maire- nous en sommes réduits à la conclusion que les services n’ont pas reçu les instructions nécessaires de la part de l’exécutif, et du maire en particulier. Elle reconnaît donc implicitement sa responsabilité.

Si donc Mme le Maire a raison de rappeler dans le journal municipal qu’il appartient à chacun de déneiger ses trottoirs, elle ferait bien, et ici l’expression prend tout son sens, de  « balayer devant sa porte ».

 

février 2010, février 2009 : Où est le progrès ?

Il y a un an jour pour jour, ayant assisté à une chute qui aurait pu être grave de conséquences. je publiais un article au titre de “coup de gueule” dénonçant la dangerosité des dalles roses à proximité de l’école des Croizettes.
Un an après rien n’a changé : Hier, un enfant avec un cartable à roulettes a lui aussi failli tomber au même endroit.

Il est vrai que certaines dalles ont été remplacées depuis un an, mais en d'autres lieux.
Pourquoi ce choix ? La proximité d'une école ne mérite-t-elle pas qu'on s' intéresse à la sécurité des personnes ? Quel type d'accident la municipalité attend-elle avant de se décider à agir ?

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Plus efficaces qu'un discours, les photos prises à un an d’intervalle parlent d'elles-mêmes. Je vous laisse juges.

 

Le Maire de Courdimanche adopte le slogan "Travailler plus pour gagner plus"

Madame Elvira Jaouën, notre maire, adopte le slogan de Nicolas Sarkosy : "Travailler plus pour gagner plus".
Au passage, celui de son propre parti : "Stop au cumul des mandats" tombe dans les oubliettes.
On a peine à y croire mais…  "Yes, she can" !

Nous apprenons en effet que Mme Jaouën est candidate à l'élection des conseillers régionaux de mars 2010.
Imaginons donc qu'elle obtienne ce mandat et, à partir de là, faisons l'inventaire de ses fonctions :
- Conseillère régionale
- Maire de Courdimanche
- Vice-présidente de l'agglomération
- Suppléante du Conseiller Général, Jackie Breton
- à quoi s'ajoutent, à titre privé et sous réserve qu'elles soient toujours d'actualité, ses fonctions de cadre territorial à la mairie de Menucourt .

N'en jetez plus.
Moi, le cumul des mandats et des "casquettes"- tous partis politiques confondus-  je suis CONTRE.
Va pour deux  dans le cadre d'objectifs solidaires et convergents (mairie et agglomération, par exemple). 
Mais certainement pas –pas même deux !- lorsqu'il s'agit de niveaux de réflexion et d'action aussi différents qu'une commune et une région. Parce que la dimension n'est plus du tout la même. Parce que les intérêts ne sont plus du tout les mêmes. Défendre l'intérêt général contre l'intérêt particulier, chacun comprend et adhère. Mais, forcément, l'intérêt général d'une région toute entière n'a que faire de celui d'une simple commune. Alors, face aux intérêts "supérieurs", comment un maire peut-il encore être maire lorsque la région exige de lui un choix  contraire ou préjudiciable à la commune dont il a la charge ? Soit il réagit en maire et il trahit son mandat de conseiller régional, soit il réagit en conseiller régional et il trahit son mandat de maire. C'est dingue, non ?

Moi, je veux pour ma commune un maire qui préfère sa ville à ses ambitions politiques.
Je veux aussi pour ma commune un maire qui soit en cohérence avec elle-même.
Parce que, en appeler aux  principes du parti auquel on appartient quand ça arrange (pas d'accueil des enfants tel que prescrit par la loi en cas de grève de l'Education nationale, par exemple) et les fouler au pied lorsque ça dérange (abolition du cumul des mandats)…franchement, ça perturbe jusqu'aux esprits les plus ouverts !

Sans compter que, placée deuxième sur la liste PS des régionales, elle ne prend aucun risque. Chacun le sait, à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, mais tout de même... le cumul financier de tous ces mandats accumulés, ça va chercher dans les combien ?
Au moins notre maire ne pourra-t-elle plus critiquer à tout bout de champ le "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkosy puisqu'elle même n'est pas capable d'y résister.

 

Merci pour elles

Le 2 octobre dernier, Antoine Vandaële écrivait un article sur notre site à propos des personnes en situation de handicap confrontées au nouveau système d'accès à l'ascenseur de la mairie via le parking public. Un système qui ne respectait pas les normes d'accessibilité liées à la réalisation de nouveaux équipements.
Courant mi-décembre 2009, j'ai constaté que des travaux étaient en cours autour de ce système. Mon optimisme naturel m'ayant immédiatement portée à penser que notre article avait été lu et pris en considération, je me suis rendue au parking quelques jours plus tard, munie de mon mètre. Bingo !

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