Le dimanche de la Pentecôte, afin de réaliser un reportage sur un fait s’étant déroulé à Courdimanche, un journaliste de France 3 a essayé –mais en vain- de contacter un élu de la majorité municipale.
Il n’a pu contacter que la tête de liste d’une association de parents d’élèves, laquelle s’est exprimée avec mesure, en prônant le dialogue et l'apaisement.
Frustrée de n’avoir pas eu voix au chapitre, notre maire envoie avec retard (le vendredi suivant) un courrier à certains parents, courrier dans lequel elle paraphrase l’intervention de la personne interviewée et demande le retour à la raison.
Une démarche bien tardive, qui n'apporte aucun élément nouveau au débat et qui, alors que les choses se sont apaisées sans qu'elle interfère et que chacun n’aspire déjà plus qu’à un retour au calme et à la sérénité, risque de réamorcer la polémique plutôt que de la clore.


