
Neuf mois plus tard, le provisoire est resté provisoire et s’est bien sûr dégradé au fil du temps. Rien n’a changé, sauf peut-être en pire : les compteurs électriques sont toujours aussi dangereux et la végétation a repris ses droits (on voit même des herbes folles et des racines prospérer au milieu des compteurs).
La politique du provisoire à moindre coût ne pourra pas anesthésier indéfiniment l'esprit critique des courdimanchois. Thésauriser, épargner, rogner sur tout et n'importe quoi n'est pas nécessairement ce que les contribuables attendent d'une bonne gestion municipale de leurs impôts.
A quand donc les solutions enfin définitives et sécurisées ?




